justice

Depuis sa prison, Taoufik Bouachrine s’adresse aux « froussards » sur Facebook.

Partager cet article

Taoufik Bouachrine

A droite, Abdelillah Benkirane (PJD). A gauche, Hassan Tarik (USFP).

Depuis sa cellule en prison, Taoufik Bouachrine exprime son attrition suite à la rétractation de l’ancien député USFP Hassan Tariq qui devait témoigner au procès de sa connaissance préalable du « complot » contre le journaliste.

Hassan Tariq, qui a refusé de témoigner, a demandé aux conseils du journaliste de retirer son nom de la liste des témoins, bien que Bouachrine ait déclaré avoir été averti par son ami Hassan Tariq du scénario de son arrestation quelques jours avant qu’elle ne se produise.

Selon M. Bouachrine, Hassan Tariq aurait reçu un message textuel sur son téléphone personnel décrivant le scénario de l’arrestation du journaliste. Le message en question stipulerait qu' »un commando va arrêter Bouachrine dans son bureau et que des femmes ont déposé plainte auprès de la police judiciaire pour harcèlement et exploitation sexuels ».

Dans un post publié sur sa page officielle sur Facebook, le journaliste a écrit: « Que Dieu rende grâce aux revers qui m’ont permis de connaitre la valeur des amis. Nous avons demandé à l’un d’entre eux de témoigner de ce qu’il sait mais il a été pris de panique et a demandé à mes conseils de retirer son nom de la liste des témoins: j’ai  respecté son choix en ayant pitié de sa couardise ».

M. Bouachrine a poursuivi: « des dirigeants de partis dont nous avons longtemps défendu le droit à l’expression, à la représentation, à l’opposition et à l’accès au gouvernement  n’ont même pas osé publier un communiqué appelant à un procès équitable. Ces « froussards », qui étaient seuls à m’alerter plus d’une fois que j’étais en ligne de mire ».

Partager cet article

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.