justice

Les leaders du Hirak reportent leur décision d’appel au dernier jour permis.

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Hirak

Au centre, Nasser Zefzafi. A droite, Mohamed Jelloul. Condamnés respectivement à 20 et 10 de prison.

Les détenus du Hirak du Rif qui n’avaient pas fait appel des sentences immédiatement après le prononcé du jugement, vont finalement recourir au second degré de juridiction.

Selon des sources proches des familles, la décision intervient suite à une longue discussions entre les détenus et leurs conseils.

Les détenus ont décidé de reporter leur décision d’appel jusqu’au vendredi 6 juillet, dernier délai (10 jours) de la procédure, afin de protester contre les sentences rendues en première Instance et le caractère inéquitable du procès.

Après une récente visite à son fils à la prison locale de Ain Sbaa à Casablanca, le père de Nasser Zefzafi a affirmé que les cinq détenus restants qui n’avaient pas encore fait appel, le feront demain de manière collective.

Rappelons que la Secrétaire générale du PSU s’est adressée aux détenus du Hirak, les incitant à exercer leur droit à l’appel.

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Catégories :justice

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1 réponse »

  1. Il est important de souligner qu’une telle procédure judiciaire et le pardon de roi ne fait aucun doute que le Maroc , à l’état actuel des choses, n’est pas un État de droit. Car comme on dit  »المبني على باطل فهو باطل » ,il n’ y a aucune preuve judiciaire qui prouverait les 20 requises contre Zefzafi et … c’est une justice politisée et dans ce cas , les manifestations du 8 et du 15 juillet,devraient être plus musclées pour affirmer la solidité de l’innocence des rifains mais aussi des autres citoyens des autres régions du Maroc est dont le slogan est le passage à une première république marocaine .sinon, il faut attendre l’intervention de l’armée pour libérer tous les détenus politiques, une libration de force. Le rôle des  »bergagues » est de soumettre les prisonniers rifains aux dictâtes d’un Makhzen déchaîné ,par exaspération !! et donc accepter ou demander le pardon du roi ,ne changerait rien à la donne politique que le parti de Benkirane ne participe pas confirme la trahison de ce parti à la notion, depuis 2011, que Tahar Benjeloun, se veut le défenseur ignorant ,de ce système de  »bergague » le rend  »un idiot heureux »,alors que cette dictature à la marocaine, saute aux yeux ; corruption, injustice, pas de transparence dans les choses publiques… il est vrai ,que les  »bergagues » ont choisi un écrivain ,de peu de talon ,selon beaucoup d’observateurs, un outsider ,car les vrais intellectuels dénoncent ce genre de mascarade judiciaire et que l’international trouve dans ces condamnations une exaspération d’un pouvoir faible qui ne sait plus quoi faire si ce n’est de retourner aux années soixante du siècle dernier . Or aujourd’hui ,il est impossible de revenir en arrière et deux voies se présentent;soit une monarchie parlementaire où tout le monde est jugeable y compris le roi car il participe aux choses publiques et donc par voie de conséquence toute personne qui participe à l’exécutif et/ou legislatif et/ou judiciaire de l’État ou carrément une première république marocaine avec une nouvelle constitution….

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